
Hier, nous indiquions combien les arguments haussiers et baissiers s'équilibraient : quoi de mieux qu'un petit doji pour illustrer ce statu quo ! Aujourd'hui, nous rajoutons quelques arguments à la liste énoncée hier :
POUR UNE POURSUITE DE LA HAUSSE :
1) L'indice n'a pas rompu de support depuis début mars. L'indice consolide horizontalement pour mieux repartir.
2) les volumes sont faibles depuis quelques jours : ça ne ressemble pas à une phase de distribution.
3) la courbe des matières premières demeure haussière. Or, l'indice CRB agit un indicateur avancé de confiance.
4) l'absence de la volatilité est de bonne augure : car les marchés montent lentement et baissent rapidement.
CONTRE UNE POURSUITE DE LA HAUSSE :
1) l'indice français vient de prendre 900 points sans consolidation digne de ce nom ! Cela mérite un retracement.
2) pendant que le CAC poursuit sa dérive latérale, le Nasdaq, lui, poursuit la course haussière et est désormais très proche de sa résistance majeure à 1795/1800. Les indices leader risquent une correction, entraînant dans leur chute l'Europe.
2) pendant que le CAC poursuit sa dérive latérale, le Nasdaq, lui, poursuit la course haussière et est désormais très proche de sa résistance majeure à 1795/1800. Les indices leader risquent une correction, entraînant dans leur chute l'Europe.
3) la volatilité implicite a largement chuté. Le marché apparaît sans risque aux yeux des investisseurs : il faut donc se méfier.
4) les valeurs bancaires, véritables baromètres du marché, approchent de leurs résistances majeures (ex BNP à 50/52€) : le risque de nouvelle baisse devient fort !
Nous le voyons, les arguments s'équilibrent et nous n'avons pas de conviction sur le sens de la sortie. D'un point de vue graphique, les niveaux sont par contre clairs : supports à 3280 et 3170, résistance à 3400. Ces seuils techniques correspondent aux bandes de Bollinger (avec MM26). Des stratégies pourront être mises en place au contact de ces seuils.